Reiki coté scientifique

03/02/17 : Voici les quelques informations que j’ai trouvé pour l’instant. Bien évidemment je continue mes recherches du coté des énergies quantiques et du magnétisme.
L’extrait que je vous propose de William Lee Rand provient du livre « la quintescence du Reiki ».
Toutes les phrases en italique sont des explications que je vous donne en plus.
Bonne lecture.

 

Pour pouvoir établir une théorie scientifique sur les effets du Reïki, il faut partir des champs magnétiques que chaque être vivant produit. Le Dr James Oschman décrit ce sujet fascinant dans son dernier livre “Energy Medecine, the Scientific basis”.

Il est déjà reconnu depuis longtemps que des courants électriques traversent le corps. Ces courants passent à travers tout le système nerveux et permettent au corps de s’autoréguler. Le système nerveux est relié à tous les organes et tissus du corps et des signaux sont envoyés par le cerveau qui règlent toutes les activités corporelles.

Les courants électriques circulent aussi à partir du cœur par le système circulatoire. Cette circulation est possible grâce à la solution saline du sang, qui fournit un élément conducteur électrique supplémentaire. Plus de 25 000 mètres de vaisseaux sanguins permettent à “l’électricité du cœur” de circuler dans toutes les parties du corps.
Les courants électriques passent dans et entre les cellules du corps. Beaucoup d’entre elles contiennent en fait des cristaux liquides. Les cristaux vivants se trouvent dans les membranes cellulaires, dans les couches myélines des nerfs et à d’autres endroits. Tous les cristaux produisent des effets piézoélectriques lorsqu’ils sont sous pression. Par conséquent, les cristaux liquides dans le corps génèrent en permanence des courants électriques. Ceux ci sont souvent cohérents, c’est à dire que semblable à un laser, leurs fréquences sont accordées avec la zone concernée. Les vibrations similaires à celle d’un laser peuvent circuler dans le corps et irradier dans l’environnement. Cela nous rappelle les effets curatifs du tambour. Au moment où les pressions percutantes du tambour résonnent sur les tissus du corps, des courants et des champs électriques rythmiques sont générés, agissant sur l’activité biologique des tissus.
Un second système nerveux existe appelé Périneurium (périnèvre : gaine entourant chaque faisceau de fibre de nerf). Il est constitué d’une couche de tissus de liaison qui entourent le système nerveux ) (Robert O.Becher en a fait la description dans une série d’articles). Plus de la moitié des cellules du cerveau sont des cellules périneurales. Le perineurium agit sur le courant direct. Il est contrôlé par des ondes cérébrales et est directement impliqué dans le processus de guérison. Quelle que soit la partie du corps qui soit blessée, le système périneural répare sur place les cellules, tels que les globules blancs, les fibroplastes et les cellules mobiles de la peau. Le potentiel électrique se modifie au fur et à mesure de la guérison. Le système périneural est très sensible et réceptif aux champs magnétiques extérieurs.

A chaque fois qu’un courant électrique passe à travers un conducteur, un champ magnétique entoure ce conducteur. Les courants électriques qui circulent dans les êtres humains, génèrent des champs magnétiques appelés champs biomagnétiques. Le Dr John Zimmerman, de l’université du Colorado School of Medecine à Denver, a utilisé un appareil appelé SQUID (Super Conducting Quantum Interference Device) pour mesurer ces champs dans de nombreuses parties du corps, y compris le cerveau, le cœur et plusieurs autres organes. La lecture des champs biomagnétiques est utile pour comprendre comment le corps fonctionne et pour diagnostiquer la maladie.
Le cœur a le plus fort champ biomagnétique, qui peut être mesuré à une distance de 4,50 mètres. Le cerveau et les organes du corps sont entourés de leur propre champ biomagnétique. Les champs vibrent à des fréquences diverses et ont une action réciproque les uns sur les autres. Un organe sain aura une fréquence particulière, qui sera différente, si cet organe devient malade. La somme de tous ces champs biomagnétiques forment un ensemble très large de champs qui entoure le corps. Cela correspond à ce que nous appelons l’aura. Par conséquent, le champ biomagnétique peut constituer l’un des éléments principaux de l’aura, bien qu’il puisse aussi prendre d’autres aspects.
Les champs agissent réciproquement sur les autres champs près du corps, y compris les champs d’autrui. Il s’agit du principe de l’induction : un champ magnétique peut avoir un effet sur un autre, provoquant des changements dans ce champ ainsi que changer la force et la fréquence des courants électriques dans ces conducteurs. Ainsi, un champ biomagnétique d’une personne peut avoir un effet sur le champ biomagnétique d’une autre. Ce phénomène peut influencer le bien-être de chaque personne ainsi que le fonctionnement de ses organes et tissus. C’est aussi l’explication scientifique du fait qu’une personne puisse avoir un effet thérapeutique sur une autre.
En effet, “l’être” d’un individu ne se limite pas à la peau, mais s’étend dans tout l’espace l’environnant. De par nos expériences personnelles, nous le savons, nous avons déjà tous senti la présence d’autres personnes. Aujourd’hui nous en avons la preuve et les explications scientifiques.
Les mains sont également entourées de champs biomagnétiques. Ceux des mains des guérisseurs ont été mesurés pendant la guérison et se sont révélés être plus forts que les champs biomagnétiques de non-guérisseurs. Un simple testeur magnétique, composé de deux bobines de 80 000 tours chacune, relié à un amplificateur, a été utilisé. Les mains des guérisseurs ont un champ magnétique dont la rémanence de 0,002 Gauss, ce qui est un millier de fois plus fort que n’importe quel autre champ émis par le corps. Le champ vibrait à une fréquence variant entre 0,3 et 30 Hz, la plupart du temps vibrant entre 7 et 8 Hz.
L’énergie de guérison dans les mains est générée, au moins en partie, par le système périneural. Le système entoure les nerfs et constitue un chemin pour les courants électriques directs. Les ondes cérébrales modulent ces courants, elles sont elles-mêmes sous le contrôle du thalamus.
Hormis le biomagnétisme, d’autres formes d’énergie peuvent provenir des mains et avoir un effet thérapeutique particulier. Il existe des preuves que des rayons infrarouges, des micro-ondes et d’autres formes d’émission de photons proviennent des mains de guérisseurs et que les systèmes biologiques y sont réceptifs.
Quand une personne est malade, les fréquences biomagnétiques d’un ou plusieurs organes ne se trouvent pas dans les zones saines.
Herbert Fröhlich, un chercheur qui a découvert plusieurs aspects intéressants des champs biomagnétiques du corps, explique : Un ensemble de cellules, tel qu’un tissu ou un organe, aura certaines fréquences collectives qui régulent des processus importants, tels que la division d’une cellule. Normalement, ces fréquences de contrôle sont très stables. Si, pour une raison quelconque, une cellule change de fréquence, elle entraînera des signaux des cellules avoisinantes qui réinstalleront la fréquence correcte. Cependant, si un grand nombre de cellules perdent leur rythme, la force vibratoire du système peut diminuer au point de perdre toute stabilité. Une perte de cohérence peut conduire à la maladie ou a des troubles. Cela confirme le concept métaphysique selon lequel la maladie commence d’abord dans l’aura ou le champ biomagnétique avant de se développer dans le corps physique.

Lorsqu’un guérisseur place ses mains près d’un organe malade et commence à soigner, le champ biomagnétique émis par les mains du guérisseur devient plus fort que celui émis par l’organe malade. La fréquence du champ biomagnétique des mains du guérisseur se met aussi à vibrer aux fréquences dont l’organe a besoin pour guérir. Puisque le champ biomagnétique du guérisseur est plus élevé que celui d’un organe malade, il induit les fréquences saines dans le champs de l’organe à soigner, lui permettant d’adapter de nouveau ses fréquences à celle d’un organe en bonne santé. Cette adaptation à son tour influence les courants électriques qui circulent dans les cellules, dans les terminaisons nerveuses à l’intérieur et autour des organes, ainsi que sur leur fonctionnement biologique. C’est le point de départ de la guérison.
Des recherches ont été entreprises sur les quelques fréquences de guérison de différents tissus du corps.
une fréquence de  :
2 Hz est nécessaire pour guérir les nerfs,
7 Hz pour les os,
10 Hz pour les ligaments,                                                                                                  

15 Hz pour les capillaires.


Le processus peut aussi fonctionner dans le sens opposé, quand le guérisseur vérifie et cherche les zones de troubles dans le champ biomagnétique du patient. Pendant ce processus, le guérisseur déplace lentement une ou les deux mains à quelques centimètres au dessus du corps, en faisant attention aux sensations dans les paumes de la main. Le champ du patient provoque des variations dans le champ des mains du guérisseur, que celui-ci peut sentir. Il est alors capable de localiser dans le champ biomagnétique du patient les zones qui posent problème.
Une des caractéristiques uniques du Reiki est qu’il nous donne cette capacité par le seul fait de l’initiation. En outre, le Reiki n’a pas besoin d’être guidé par l’esprit du guérisseur. Il se dirige seul et n’utilise pas l’énergie personnelle du guérisseur. Aussi, gardant à l’esprit les théories énoncées précédemment, comment l’initiation au Reiki et le traitement pourrait-il fonctionner ? L’initiation peut éveiller un aspect inné enfoui à l’intérieur de chacun d’entre nous, qui a un lien direct avec l’unité, le bien-être et la guérison, présentant un niveau d’intelligence beaucoup plus élevé. Puisque l’intelligence se trouve à l’extérieur de notre esprit conscient, il serait cohérent de dire que cette intelligence provient de notre surconscient. Le fait qu’elle n’utilise pas notre propre énergie, indique que l’initiation fait appel à une source d’énergie différente de celle qui satisfait nos besoins quotidiens. Par conséquent, avec le Reiki, il est possible de confirmer le fait que nous possédons tous un potentiel caché, latent chez la plupart des gens, mais qui peut être éveillé. Le surconscient (ce qui sublime le conscient, qui le transcende) peut alors guider le fonctionnement du thalamus et du système nerveux périneural pour générer l’énergie Reiki, dirigée à travers les mains du guérisseur vers les zones malades. L’énergie Reiki peut aussi simplement être un mélange spécial de biomagnétisme avec d’autres énergies, déterminé par le subconscient, qui lui indique d’être exactement ce dont le corps a besoin là où les mains sont placées, de façon à enclencher et accomplir le processus de guérison.
A partir de ces concepts, nous pouvons imaginer que des moyens de guérison plus puissants et plus efficaces sont possibles, quand on fait appel à un niveau encore plus élevé de surconscient pour formuler des combinaisons particulières de fréquences et de forces d’énergie qui permettent que le processus d’autoguérison démarre plus vite et dans des cas plus difficiles. La guérison pourrait impliquer une combinaison spéciale d’amour, de compassion, de bonté, par laquelle la partie malade peut se débarrasser au plus vite de ses anciens schémas et retrouver la santé. Une telle guérison puissante peut être comparée à un mécanicien automobile hautement qualifié, qui en raison de son expérience et de ses connaissances est capable de réparer des voitures que d’autres mécaniciens n’arrivent pas à réparer. Au fur et à mesure que nous enrichissons nos connaissances et nous guérissons nous-mêmes en profondeur, notre potentiel de guérisseur continuera à s’éveiller, il nous permettra d’atteindre des sphères élevées de notre subconscient et d’améliorer de plus en plus nos capacités.
Les champs magnétiques perdent de la puissance rapidement quand vous vous éloignez de la source du champ. Alors que la théorie présentée précédemment permettait d’expliquer le phénomène de guérison par la présence du guérisseur proche du patient, comment la guérison à distance s’explique-t-elle lorsque le patient se trouve à des kilomètres et même de l’autre coté de la planète ?
Les ondes scalaires(Ondes, en forme de spirale comme notre ADN, sont capables de porter à des milliers de kilomètres sans s’affaiblir)  peuvent être responsables de la guérison à distance. Quand deux champs magnétiques vibrent à la même fréquence et sont parfaitement déphasés, ils s’annulent réciproquement. Cette annulation n’élimine pas l’effet des champs, puisque les potentiels sont toujours là, ils créent ce qu’on appelle des ondes scalaires. Les ondes scalaires n’ont pas d’interaction avec les électrons comme c’est le cas des champs magnétiques, mais avec des nucléis atomiques. Elles ne peuvent pas être bloquées par des cages Faraday ou autre barrières et se propagent à n’importe quelle distance sans perdre de puissance. Il s’est avéré qu’elles ont aussi un effet sur les tissus biologiques et qu’elles favorisent la guérison. Selon le Dr James Oschman, “on part d’habitude du principe que ce sont les champs électriques et biomagnétiques qui agissent sur les organismes, mais plusieurs chercheurs pensent que les ondes scalaires potentielles sont en fait à la base de ces effets.”
Même si les théories expliquent dans une certaine mesure comment fonctionne la guérison, un aspect de la guérison et du travail spirituel reste encore un mystère. Les champs biomagnétiques et les ondes scalaires sont dépendantes du corps physique ou d’un appareil  physique qui les génère ; mais de nombreux guérisseurs spirituels ont des expériences directes avec des Etres supérieurs qui envoient la guérison ; Ils n’ont pas de corps physique. Comment leur énergie de guérison est générée? D’un point de vue scientifique, comment peuvent-ils exister ? Ces questions forment une bonne base de réflexion sur la guérison et la nature de la conscience.
Les tissus vivants du corps, composés de molécules et d’atomes sont directement reliés et sous l’influence de toutes les forces de la nature. Il est alors naturel de penser que ces forces sont intégrées dans les fonctions du corps. Y compris les forces connues et inconnues. En étudiant les êtres vivants, et particulièrement nous même, nous avons l’occasion de comprendre les forces les plus profondes et les plus mystérieuses de l’univers. Il est probable qu’au fur et à mesure que la science continue à étudier les domaines de la guérison et du spirituel, elle fera des découvertes étonnantes qui contribueront à l’expansion de notre conscience et apporteront une transformation à vie sur cette planète.
Article tiré du livre :
” La Quintessence du Reïki” de  :walter Lübeck ,Frank Arjava Petter  et William Lee Rand.


WILLIAM LEE RAND : Fondateur et Président du centre Internationnal pour la formation Reiki (ICRT) et du centre de recherche de Reiki.
Astrologue, hypnothérapeute, certifié neurolinguistique, il reçu la formation de reiki de 6 maitres différents.

Il a effectué des recherches approfondies sur l’origine et la nature du Reiki et a été un des pionnier à fournir un travail intitulé An Evidence based history of Reiki.
Il  a développé en 1945 le système Usui/Tibétain et le système Reiki Karuna® en 1995. En 2014 il a introduit le feu sacré du Reiki.
Il a consacré sa vie au Reiki et a pratiqué et enseigné dans le monde entier pendant les 27 dernières années.
Il encourage tous les praticiens de Reiki de travailler ensemble en harmonie pour ramener la paix sur la terre.

Origine du Shiatsu

Du 6e au 10e siècle, il y eut un flux important de tous les aspects de la culture chinoise vers le Japon. Tout ce qui a été par la suite modifié ou perdu en Chine, a été préservé dans sa forme japonaise.

En 1603, Tokugawa réduit les contacts avec les autres nations jusqu’à la fermeture du Japon en 1635 jusqu’au 19e siècle. En conséquence, la culture du Japon a porté une attention sur le raffinement et le détail comme la palpation du corps. Tous les médecins devaient être qualifiés en Anma (massage traditionnel japonais similaire au Tuina chinois).
Ce diagnostic par palpation est une des 4 méthodes (observation, écoute, interrogatoire) avec le pouls perçu sur la totalité du corps (18 pouls).

Après cette période d’isolement, le Japon s’ouvre vers l’occident, tout en reléguant l’Anma aux établissements de bains en tant que massage pour le plaisir. On retrouvait aussi cette méthode de soin dans les milieux pauvres, devenu médecine du peuple.

Tamai Tempaku a été la figure centrale d’un mouvement qui voulait restaurer la dignité du travail corporel japonais et le premier à forger le terme Shiatsu en intégrant la théorie ancienne avec une compréhension moderne. Il a influencé le groupe qui a fondé la Shiatsu Therapist’s Association en 1925.
Deux étudiants dans cette association : Katsuke Serizawa (a combiné la recherche sur la résistance électrique de la peau sur les points d’acupuncture et le tsubo )et Tokujiro Namikoshi. Ils ont tous trois contribué à  l’influence occidentale dans le style du shiatsu, éliminant toute référence aux concepts de la médecine traditionnelle du Japon. Cela a rendu le Shiatsu mieux perçu et l’a réconcilié avec les instances gouvernementales japonaises en 1940.

En 1927, une autre école est fondée, celle de Sorei Yanagiya, médecin contemporain (1906-1959). Il maîtrise la médecine chinoise dans toutes ses dimensions : pharmacopée, acupuncture, diététique et exercices de santé. Il enseigne et soigne selon les principes du Taichi thérapie (la pratique fondée sur la reconnaissance des similitudes de nature et d’expression entre microcosme et macrocosme, entre l’être et son environnement). Il approfondit l’étude du shiatsu, et mit au point un shiatsu du ventre très élaboré, Ampuku, ainsi qu’une technique d’acupuncture sans insérer d’aiguille (poser l’aiguille sur le point à la surface et solliciter l’aiguille par de très subtils frottements, chiquenaudes et autres manipulations, en utilisant l’énergie de son Hara).

Tokuda (né en 1938) apprit le shiatsu avec Maître Ryosui Wakita, moine zen et disciple de Maître Sorei Yanagiya. Il se consacre à l’étude et la transmission du bouddhisme zen.
L’enseignement de Maître Tokuda propose aux débutants un apprentissage par schéma traditionnel de shiatsu complet qu’il nomme shiatsu familial. L’objectif est d’harmoniser les énergies. Afin de garantir l’efficacité de ce shiatsu, il convient pour le praticien de porter attention à sa posture et à l’état d’esprit dans lequel il pratique. Puis en deuxième temps il met en place le shiatsu thérapeutique dans lequel il est important d’apprendre à établir un bilan de santé, l’étude des valeurs thérapeutiques des points d’acupuncture et les stimulations particulières sur ces points. Conjointement, sont étudiées l’acupuncture, la pharmacopée et la diététique.

Nanikoshi a fondé l’institut nippon du Shiatsu puis le collège japonais du shiatsu qui reste la seule école reconnue par le gouvernement japonais (célèbre pour avoir guéri Marilyn Monroe tombée malade lors de sa lune de miel au Japon).
Après 1945, les américains adopte un peu la vie japonaise. Helen Keller va participer à la reconnaissance finale du shiatsu comme thérapie à part entière en 1964.
Avant 1970, le shiatsu a été exporté par des immigrants ou des diplômés de l’école de Nonikoshi mais sa pratique est restée confinée.
Après 1970 et après l’article d’un journaliste du New York Times, l’acupuncture, le shiatsu et d’autres disciplines asiatiques ont gagné en popularité.
Ohashi a beaucoup œuvré pour populariser le shiatsu aux Etats unis et en Europe, avec la technique du poids corporel relaxé en « rampant ». A partir de 1977 il enseigne l’emploi d’une main pendant que l’autre écoute, c’est le Zen shiatsu développé par Shizuto Masunaga.

Origine du Reiki

 

 

 

Le Reiki est une technique qui a ses origines au Tibet.  La méthode fut perdue au fil des ans mais fut préservé dans les textes sacrés sanskrits. Le Reiki fut redécouvert par Mikao Usui (1865 1926) en 1922 au Japon, sur le mont Kurama au nord de Kyoto.Lors d’une méditation de 21 jours,il vécut ce qu’on appelle un Satori (un moment hors du temps et de l’espace. Celui qui vit un satori change totalement.

 

Il faut savoir que Mikao Usui pratiquait depuis très jeune (environ 7 ans), le Kiko (version japonnaise du Qi Gong, une discipline qui permet d’améliorer la santé, par la méditation, des exercices respiratoires et des mouvements très lents). Cette pratique comprend des méthodes de guérison par imposition des mains mais en faisant une réserve d’énergie avant de l’utiliser lors du soin. Celui qui utilise cette méthode peut aller jusqu’à l’épuisement s’il prend sa propre énergie. Interpellé, Mikao Usui se demanda s’il n’y avait pas d’autres méthodes pour soigner.
De là, il voyagea dans tout le Japon, en Chine et en Europe pour étudier la médecine chinoise, la psychologie, les religions et le développement spirituel.
Il devint homme d’affaire pendant plusieurs années, et c’est en 1914 qu’il prit un mauvais virage mais comme quasiment toute sa vie a été basée sur l’intériorisation, il décida de réagir et devint moine bouddhiste.

Vers 1922, il pratiqua pour la 3ème fois une méditation qu’on appelle la méditation de la repentance du lotus (3 semaines) sur les textes sankrits tibétains. Il put lors de cette méditation s’apercevoir qu’il fallait être imprégné des textes pour pouvoir réellement ressentir cette énergie.
En revenant chez lui, il commença par appliquer ses mains sur son propre corps et il se rendit compte très rapidement que cela lui faisait du bien et qu’il se sentait mieux. Il fit des soins à sa famille et puis, petit à petit, il élargit les soins. Il laissa tomber toute autre activité pour ne se consacrer qu’au Reiki.

Il fonda par la suite un centre de guérison (Usui Reiki Ryoho Gakkai) où il donna des traitements et fit des initiations.
Il décéda en 1926 très rapidement et cette pratique fut immédiatement déformée et transformée en pratique magique.
Sur sa tombe, on peut voir qu’ il a initié 2000 personnes et formé16 enseignants Reiki en 4 ans.

Mme Takata, soignée et formée par Chujiro Hayashi, exporta le Reiki en Amérique et forma 22 enseignants en 10 ans.
Après son décès, une de ses élèves contribua à étendre le Reiki tout simplement en baissant les prix des formations, voir en formant gratuitement et en modifiant les règles restrictives que Mme Takata avait ajoutées.

Dans les années 80, on comptait environ 100 maitres Reiki qui eux même formaient des personnes selon leur propre guidance intérieur.